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A la une15 April 2021 Covid-19 : les autotests dans les écoles
Les autotests rapides antigéniques ne sont qu’une composante parmi d’autres dans la lutte contre la propagation du coronavirus. C’est un des constats à retenir après l’entrevue par visioconférence du Ministre de l’Education nationale, de l’Enfance et de la Jeunesse et des membres de la Commission de l’Education nationale ce jeudi 15 avril. Entre le 22 mars et le 2 avril 2021, les autorités ont mené une phase pilote relative à l’utilisation des autotests en milieu scolaire. Suite à la demande du groupe politique LSAP, le bilan de cette phase pilote a été dressé et présenté aux députés en amont d’une conférence de presse du Ministre de l’Education nationale Claude Meisch. Deux lycées (à Redange et Esch), et quatre écoles de l’Enseignement fondamental (à Beggen, Esch, Sanem et Dudelange) ont participé à cette action. Parmi les 7.000 autotests réalisés, 5 cas positifs ont été recensés. Ceux-ci ont été confirmés par des tests PCR, a expliqué Claude Meisch aux députés. Après les réactions de la part des écoles ayant participé à la phase pilote, les autorités ont retenu que les autotests seront réalisés une fois par semaine. Cette fréquence a été mise en question par une députée de l’opposition qui a suggéré d’augmenter la fréquence de tests. Les autotests sur base volontaireAprès les vacances de Pâques, les élèves obtiendront un kit d’autotest afin de se familiariser avec le test. La première semaine après les vacances de Pâques est donc une semaine de préparation. À partir du 26 avril, les tests pourront se faire à l’école sur base volontaire. Seuls les enfants du cycle 1 peuvent faire leur test à domicile. Cette décision s’explique par le fait que les petits enfants ne disposent pas toujours des compétences de motricité nécessaires pour effectuer les autotests. La question a été soulevée en commission sur la procédure à suivre par l’enseignant ou la personne supervisant les élèves, s’il/elle repère un cas positif. En effet, les superviseurs lisent les résultats des autotests rapides et non pas les élèves. Un responsable du Ministère a expliqué que l’enfant en question sera isolé de la classe dès l’obtention du résultat. Ensuite, les parents seront informés. Si un autotest est positif, le Stufeplang (« plan par étapes ») est automatiquement déclenché. Par la suite, l’autotest devra être confirmé par un test-PCR. 1.6 millions d’autotests rapides pour les écolesLes députés se sont également intéressés à la disponibilité des autotests rapides. Si le rythme d’un autotest par semaine est maintenu, 1,6 millions d’autotests seront nécessaires pour pouvoir tester la population scolaire jusqu’aux vacances d’été, a expliqué le Ministère de l’Education nationale. |
